05/04/2007

Chain's madness

 

Miss *G* vient de me lier à une chaîne... moi qui déteste ça. Je suis pas très bijoux mais superstitieuse donc, je fais mon mouton et je suis. Le tout, c'est de pas révèler de gros trucs, mais vous m'connaissez, c'est pas mon style. Le deal, c'est plutôt de dire ce qu'on voulait faire plus grand quand on était petit.

Mes fans connaissent l'histoire mais je vous la répète avec plaisir... quand j'avais 8 ans, mon père m'a offert un enregistreur. Pour le cours de morale (ça n'a pas marché des masses à propos, j'ai pas l'impression d'en avoir), on a dû réaliser un reportage sur les commerçants du village. Depuis ce jour, je sais que je serai journaliste. Ho, je suis bien passée par des phases "bandite, coiffeuse, vendeuse de fruits et légumes du jardin, détective" mais j'ai gardé ce rêve en tête jusqu'à son accomplissement.

Puis j'ai voulu être organisatrice d'événements et avoir mon agence. Rêve réalisé, cahin caha mais viable. Ensuite, comme j'ai toujours été très intéressée par la politique, j'ai eu envie de rentrer dans un cabinet et voir l'envers du décor tout en me spécialisant dans ma branche de coach. C'est fait depuis deux semaines.

La suite, c'est écrire des rubriques dans un magazine féminin, je pédale un peu mais je les aurai, c'est à n'en pas douter. Après, je deviendrai prof de tango, ou danseuse de flamenco, et enfin, j'aimerais bien vivre de mes sculptures et donc devenir artiste. Et quand je serai tout à fait grande, je m'verrais bien écrivain. Le futur, heureusement, c'est tous les jours qu'il se réalise sous tes yeux et par tes envies.

Ha oui, avant d'oublier, une chaîne, ça se transmet. Donc, je passe le brol à Mlle Bille, Princesse Zelda, Artatum, Bugs, Seb et Charly.

 

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03/04/2007

Festival d'amour

 

Le week-end dernier, vous avez raté LE festival de l'année. Celui de tango évidemment. J'étais tellement dedans que je n'ai même pas eu le temps de souffler pour vous inviter à m'y rejoindre. Les lieux tout d'abord... avec mention particulière pour le Albert Hall, simplement parfait pour créer l'ambiance buenos airienne.

FestivalDébut du bal à 21h, les filles ont mis leurs plus belles chaussures, et c'est un incessant ballet d'amour, de frisson, de rire et de respect qui ont fait tourné mes émotions jusqu'à épuisement. Des yeux au coeur, en passant par le corps et ses expressions, j'en ai pris plein la figure.

 

 

Vers minuit, des couples professionnels argentins ou non ont fait des démonstrations du comment qu'ils sont nés dedans : waouuuuwww. Un couple en particulier m'a littéralement soufflée. Comme si j'étais avec eux sur la piste, je vibrais en même temps. Elle avait mal, moi aussi. Elle riait, moi aussi. Puis le bal a repris... et entre tous les couples que je ne saurais tous vous expliquer, j'ai vu un vieux duo qui se regardait bien dans les yeux. Ceux de la dame semblait dire coquinement à son homme lors d'une petite pirouette : "tu vois que je peux encore te surprendre, vieux fou".

Rentrée sobre vers 3h du matin, j'étais au bord de l'épuisement. Trop de mouvements mais surtout trop d'émotions. Et le portefeuille délesté de quelques billets car évidemment j'ai craqué sur une somptueuse paire de talons qu'une dame de là-bas vendait ici. Surtout, ne ratez pas le festival international de tango l'an prochain, ça vaut le déplacement. Et d'ici là, retrouvons-nous cet été au kiosque du parc royal pour esquisser quelques pas sous le soleil....  

 

Pour voir les photos de l'an dernier, cliquez http://www.phototango.org/report/200604_brussels/index.php

Photo ci-dessus de France Demarbaix

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