26/05/2006

Le zizi d'Henri

 

Des rêves d'aventures épiques emplissent mes nuits depuis quelques jours. J'y suis un mélange d'Indiana Jones et de Robin des bois. Bizarrement, j'en ai rêvé un qui se passait dans les grottes du village où j'habitais étant enfant. Dans la réalité, j'ai passé d'innombrables heures sur cette petite colline boisée truffée de galeries et de petites grottes argileuses, à la recherche des traces de nos ancêtres, grattant et creusant les murs, les sols... Je m'inventais des trésors à découvrir, faisait des jeux de pistes abracadabrans. J'y ai embrassé mon premier amoureux, qui avait 3 poils d'une moustache naissante, annonce de virilité précoce et qui écoutait Bashung en en faisant profiter tout le village...il m'a quittée pour une grande qui avait des nichons... 

De rêve en souvenirs, je me suis rappelée les jeux d'espionnage avec mon frangin, le Ptit Laurent chez qui j'allais aider à traire les vaches et jouer dans les foins, Suske, l'étranger venu du nord du pays pendant la guerre et qui n'est jamais reparti, la Ptite Française qui pissait debout et distribuait des cha-chas, et la seule épicerie du village, autrement nommée "le magasin de boules" où j'allais me remplir les poches.

Pour aller chercher des bonbons, deux chemins possibles : à gauche ou à droite de la route. A droite, c'était bêtement prendre un risque en longeant le macadam dos aux voitures, même peu nombreuses. A gauche, c'était à coup sûr croiser Henri. Le trottoir était en fait une infime piste longeant une rangée de sapins touffus. Henri se trouvait soit sur la piste, soit dans les sapins. Ce grand gaillard aux facultés mentales diminuées avait la particularité de saluer en levant la main droite très haut, pendant que la main gauche dézippait le bas et en sortait un énorme zizi, tout en disant d'une grosse voix "Henri !". Je n'ai jamais su si c'était l'homme ou le zizi qui s'appelait Henri... mais pour moi, les deux étaient un. Ca c'était le scénario de piste. Dans les sapins, Henri aimait bien faire des doudouces à son zizi. Enfin, c'est comme ça que j'interprétais le truc à l'époque, à l'image des câlins qu'on fait aux choses qu'on aime bien.

Arrivée à Bruxelles à l'adolescence, j'ai croisé en rue des hommes qui montraient leur sexe en se masturbant. Même pas eu peur ! Sauf que c'était nettement moins poétique que le zizi d'Henri.

 

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23/05/2006

Contrôle et dérapage

Les jours où tout dérape revêtent souvent un côté 4ème dimension que j'adore. Aujourd'hui, je ne rigole pas car c'est carrément parti en vrille et pas moyen de retenir quoi que ce soit, je me suis éparpillée à tous vents. Sortie de réunion en fin de matinée, je retourne vers ma voiture garée gentiment sur un emplacement de parking payant non payé place Fernand Coq.... crainte et tremblements me saisissent lorsque je vois du coin du mur que je dépasse une horde de poulets en goguette et tout leur attirail anti-contrevenants juste devant ma voiture. Arrrggghh, la poisse ! Ma titine est un outil et non un objet de dévotion à un quelconque dieu matuvu. Petite et normalement sale à l'extérieur, elle est remplie de pv's impayés au pied du siège passager, de détritus en tous genre à l'arrière (je jette derrière plutôt que dehors tout ce qui me passe dans les mains quand je conduis, c-à-d berlingots de cacao et autres jus, papiers de bonbons et autres chocolats, résidus de frites sauce andalouse et j'en passe), et d'affiches, de fringues et godasses dépassants du coffre par le machin arrière qui ne tient plus.

Mais ce n'est pas tout... Vieux réflexe maternel faisant loi, je n'ai jamais les papiers de cet engin avec moi ou dans le vide-poche. A force, je ne sais même plus où ils sont. Et pire, depuis que mon ptit garagiste italien a pris sa pension, je n'ai plus de contrôle technique en ordre. D'habitude, c'est lui qui le faisait et très bien. Moi, y a des trucs comme ça auxquels je suis allergique : sortir les poubelles, laver ma bagnole, passer le contrôle technique (rien que d'y penser, j'ai des crampes au bide alors que je ne sais même pas ce que c'est), faire les courses dans les grandes surfaces, repasser les rideaux, payer ma facture de téléphone, nettoyer le four, passer un w-e entre couples...

Bref, quand je croise la police et que je suis dans ma voiture, j'utilise mon flap-flap tueur et ça marche; là, ce matin, je n'ai pas osé prendre une démarche naturelle et chaloupée pour entrer dans ma voiture et m'en aller. Je suis donc passée l'air de rien et ai été me réfugier sous l'auvent de l'arrêt du 71. Tout en espionnant la flicaille, je vide mon sac : pas un euro en poche pour aller me prendre un kawa. Les képis arrêtent alors un type, contrôle moustachu, le gars a pas les papiers du véhicule, svp, il appelle sa meuf, s'excuse, les fous du contrôle s'excitent, le gars réplique, zou au poste. Plus qu'une chose à faire, abandonner mon char à roulette en croisant les doigts pour qu'on ne le remarque pas. Je monte dans le 71 en regardant tristement par la vitre arrière : je reviendrai te chercher ce soir Titine, j'te promets.

C'aurait pu en rester là, mais non. Ma voiture, c'est ma liberté (autre conditionnement maternel) et je ne suis plus une habituée des transports en commun. Donc forcément, j'y ai l'air d'une touriste et ça n'a pas manqué, j'me suis fait charrier par des ptits cons en mal de bourgeoise. Dommage qu'ils avaient des coucougnettes trop peu développées parce que je crois que vu mon humeur, j'me les faisais en brochette au vu de leur gabarit rikiki. C'est toute à ces réflexions empreintes de féminité que je sors du métro proche du boulot et qu'un gros coup de vent me retourne mon splendide parapluie de Mary Poppins ! NoNNNNN, pas ça !!!!!!!! Il est midi, je suis place Madou, sous la pluie, dans le vent, j'ai pas ma bagnole, pas un balle en poche, mon parapluie est niqué, les hommes de ma vie amoureuse sont des pleutres, j'ai pas d'enfant, je suis à la moitié de ma vie et j'ai pas fait le tiers de la moitié de ce que je voudrais faire avant de crever, j'ai une vie sexuelle de merde, j'ai faim et rien envie de manger, le monde est merdique, Bruxelles est à chier, les SDF ont vraiment faim, eux, le seuil de pauvreté s'élargit et tout le toutim, ... et voilà-ti pas que je me mets à pleurer comme une fontaine, à gros sanglots et tout, à la sortie du métro. Les gens s'écartent avec dans le regard ce "encore une cinglée"... wouais, je crois que je suis à deux doigts, là. De renoncer. De me l'encastrer pour du bon, cet entonnoir virtuel qui m'aide à voir la vie en rose, où je m'invente des histoires pour combler le vide. Je suis trop cynique et trop naïve à la fois. Une inadaptée. Depuis toujours. Pour toujours ? 

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18/05/2006

La parenthèse magique, ma drogue à moi

Un goût d'adolescence retrouvée, juste un moment. Comme une parenthèse offerte sur un chemin de traverse et qui permet de reprendre la route tracée grosso-modo le coeur, le corps et l'esprit plus léger. Un moment rien qu'à moi, où ce qu'il y a de plus profondément enfoui peut s'exprimer ou non. Tout en délicatesse, violence, douceur... où les mots trouvent tout leur sens en laissant la place au reste, où les gestes prennent diverses voies à la découverte de cette essence.

Quelques heures interdites où tout peut arriver, où rien n'est obligé. Des années passées à ne pas oser s'accorder ces heures de totale liberté; la seule contrainte étant le temps. Ce dernier m'a offert une brèche, je m'y suis engouffrée, ivre de ces sensations d'adolescente naïve et effrontée, curieuse et jamais rassasiée. Je suis la même depuis si longtemps quand je crie "encore"... et je retrouve des envies, des sensations, des sentiments oubliés.

C'est magique de pouvoir vivre ça et je ne sais pas si cela pourrait être le cas dans une réalité quotidienne. J'aimerais. Il n'en sera sans doute jamais question. J'aurai au moins vécu d'avoir eu ces moments-là, c'est ma drogue à moi. Les gens bien intentionnés disent que je veux tout. Donc par principe, ça ne peut pas marcher parce qu'"on ne peut pas tout avoir". Ou mieux, on m'a un jour traumatisée en me disant que je serai une éternelle insatisfaite. Oui et non, peut-être, chais pas....

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16/05/2006

Dis-moi ce que tu sens ou la chronique du hasard

 

La première fois que je me suis acheté un parfum, c'est parce qu'une copine m'a emmené de force voir sa mère, parfumeuse de son métier. En deux pschits, elle a trouvé LA senteur qui ne m'a pas quittée pendant mes folles années. Mais lorsque Jules est entré dans ma vie il y a environ 3 ans, il m'a avoué aimer l'odeur de ma peau mais pas celle de mon parfum. Mouais. Ne sachant pas ce qu'était devenue la mère de la copine perdue de vue, je suis entrée par HASARD dans une parfumerie du centre-ville pour me trouver une nouvelle senteur, et qui vient me servir ? La mère de la copine. Quelques pschits plus tard, je ressortais avec une fragrance délicate et sensuelle.

Depuis ma pneumonie, je ne supporte plus mon parfum, au point que là où j'en mets sur la peau, des plaques apparaissent (fait vraiment C..^*#|& ! C'est pareil avec les ptits dinos au choco que j'adorais : je ne peux plus les avaler !)... Et ce matin, une envie subite me prend en passant devant une parfumerie de la rue Royale. Je vois une place de parking libre, y voit un signe et me gare. Je me dis que tant pis, pas le temps d'aller dans le centre pour retrouver la mère de la copine. J'entre et la première personne qui me salue, c'est elle ! Le HASARD fait vraiment les choses plus que bien. J'ai eu un peu de mal à me décider entre la facilité (une marque qui pubbe à foison et qui sent super bon mais qu'on renifle à tous les coins de blonde) et le compliqué (une odeur qui mélange fleur et piquant). Plusieurs pschits ont été nécessaires et mon nez a sniffé plus que de raison... mais je sens avoir trouvé.

Ca fait un peu plus de 3 heures que je porte cette nouvelle senteur, qui s'est maintenant liée à mon odeur, et je trouve le résultat pas mal du tout. Je crois que c'est LE bon et je foncerai l'acheter dès demain. Mais pour être sûre, il me reste à me mettre dans une situation de stress pour sentir ce que ça donne....héhé, qui vais-je bien pouvoir appeler ? 

Et une journée magique de plus grâce au hasard ! Qui est à mon sens comme le Grand Saint Nicolas...

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14/05/2006

Le petit est devenu grand

 

Les dates et moi, ça fait quatre. Or, les choses sont bien faites puisque ça fait deux semaines qu'on me matraque les sens avec une date que tout être normalement constitué ne peut dès lors plus oublier. Le pire, c'est que la fêtée du jour s'en fiche éperdûment aussi de la date, mais que je n'aie surtout pas le malheur de ne pas faire quelque chose ce jour ! Donc, gnangnanteries obligées... moi qui suis pourtant une quiquinne pur jus à mes heures, les obligations, quelles soient sentimentales ou non, ça me pompe. Comme la journée s'annonce pénible (j'ai du taf en retard à donf, ma future ex-belle-mère sans alliance vient manger, ma maman vient pour le "4h"), je me suis levée du pied gauche en pensant à cette fête et son sens. Elle le sait bien, ma mère, que je l'aime plus que moi. Faut d'ailleurs pas chercher midi à quatorze heure, elle sait tout.

Enfin presque. Elle m'a fait un cadeau pour lequel je n'avais jamais pensé à dire merci. Et pourtant, ça remonte à loin. J'avais 4 ans quand il a pointé sa tête simiesque pleine de poils. Quelques jours après, il était devenu la plus belle chose de la création. Lorsqu'il a marché, on devait lui mettre un harnais avec une laisse tellement son envie de découvrir le monde était grande. Un jour de pêche au seau à la moule dans le ru qui passait devant chez nous, il m'a sauvé la vie grâce à la danse de la pluie qu'il effectuait au bord de l'eau pendant que je me noyais stoïquement. Plus tard, c'est un bol de soupe aux oignons chaudement renversé sur nos slip et culotte qui nous a unit dans la douleur. Les bagarres à la récréation aussi : fallait pas essayer d'embêter l'un de nous ou l'autre arrivait au galop. Il lisait beaucoup pendant que j'interviewais les commerçants du village avec l'enregistreur que mon père m'avait offert. Vinrent les livres dont vous êtes le héros, et son apprentissage du métier de détective privé alors que je m'essayais à la coiffure au henné. Pendant qu'il apprenait par coeur le dictionnaire, j'apprenais à me mettre des couleurs sur les paupières, assorties aux énormes boucles d'oreilles en plastiques bleues que j'adorais. Devenus ennemis à la maison, adolescence oblige, jalousant les loisirs et les possessions de l'autre, nous redevenions soudés en société, riant aux éclats d'un humour que seuls nous sommes à même de capter.... et puis, la vie avance, les disputes de gamins s'oublient, surtout depuis qu'on ne vit plus ensemble, on s'accepte pour ce que l'on est, et le lien de sang renforce cela. C'est un très beau cadeau que ma maman m'a fait là !

Ratchatcha, mon frérot, JTPTDMI !  

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12/05/2006

Pavé naturiste

 

Régulièrement, il m'arrive de faire des crises naturalistes, dont la nature dépend de l'humeur. Hier soir, je passe donc chez mon légumier préféré, bien décidée à faire une soupe verte géante. En passant dans un rayon, mon oeil s'arrête sur un gros paquet de farine complète. Et hop, pourquoi pas ? Je lis la notice d'emploi, pas l'air trop compliqué... je vais faire du vrai pain avec mes mains pour tremper dans la soupe. Seul hic, je ne trouve pas de levure fraîche, j'en prends donc en sachet lyophilisé. 

Retour à la casa, j'enlève les talons et me mets à l'aise pour la grande expérience culinaire. La soupe se présente bien, pour lui donner un bon goût du terroir, je mets un boudlard dedans pendant qu'elle mijote... et je commence à préparer le pain. Pétrir la farine s'est avéré être un moment de pur plaisir, et pour tout dire, ça m'a carrément excitée, surtout au moment où j'ai dû rajouter le beurre ramolli. Un long instant de solitude bienheureuse et fantasmagorique après, j'ai modelé une belle boule que j'ai laissé reposer 30 minutes, comme indiqué sur le paquet. Après une pause de type phéromonale dans le transat du jardin, je reviens en cuisine voir la boule qui est censée "avoir monté" : que dalle ! A peine a-t-elle imperceptiblement soulevé l'essuie qui la couvrait... Bon, pas grave, me dis-je, elle montera après. Je lis la notice, faut plier une fois, deux fois. Hummm, ma boule ressemble maintenant à un dépliant. Plus moyen d'en faire une masse compacte. Je rajoute un peu d'eau tiède et de farine pour essayer de recompacter le tout. Peine perdue ou presque. "Encore pauser 30 minutes et faire chauffer le four"...ok ok, je m'exécute.

Après le temps réglementaire, je mets le pain-dépliant-boule au four pour 40 minutes... ben dis donc, faut pas être pressé. Zen, je lis un bon bouquin en ce moment. Des effluves alléchantes de soupe et de pain me parviennent, et mon ventre se met à chantonner : à table !! La soupe manque de sel, c'est normal, c'est génétique, mais elle est très bonne. Le pain ressemble à un petit pain, sent le pain, goûte la farine au pain et doit être trempé dans la soupe au moins un quart d'heure si on veut l'avaler ! C'est un vrai pavé que j'ai fait là ! Ca tombe bien, je cherchais des gros cailloux pour un des parterres surélevés du jardin. Je suis sûre que si je mets dessus une grosse couche de vernis contre la pluie, il sera du plus bel effet.

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11/05/2006

De la flamande au ptit déj

Réunion à 9h... bon diou que je déteste ça ! Avec deux vraies flamandes en face de moi. Commencer la journée de cette manière, c'est évidemment me la niquer. Récapitulons. Un Institut public dont l'objet est obscur à mes yeux veut organiser une journée d'étude. Les objectifs sont aussi sombres que l'objet. Ca démarre mal. Soit, le client est roi, et après tout, il fait ce qu'il veut de nos sous. C'est une société de graphisme qui me sous-traite l'organisation de la journée. Mes deux interlocutrices pour l'événement sont Cindy et Carla. Waouw, j'adore. Au premier rendez-vous, il m'a fallu, montre en main, une demi-heure pour les emballer alors que les relations avec la boîte qui me sous-traite sont plutôt froides. Contentement de mes partenaires sur ce coup-là. C'est parti, me dis-je.

Ca fait maintenant un mois et demi que je me trimballe ces connasses d'hôtels en halls de réception et salles de fête. Impossible de les décider à choisir un lieu où on va faire leur grand messe ! Mes partenaires ont effet commis une erreur fatale : entretenir leur féminine indécision ! Comme ce ne sont pas "mes" clientes, je ne peux pas les dresser à ma manière. Cindy est une grosse bourrine du West Vlaanderen : cheveux teints en noir corbeau, peau à boutons garnie d'une couche brunâtre de peinture assortie aux cheveux, petits yeux rapprochés et nez bovin, fringues noires et collantes, mettant en valeur ses multiples bourrelets, baskets. Célibataire en chasse, ça se sent au parfum et ça se voit aux bagues (plus y en a, plus ça veut dire "mets-la moi vite et loin"). Top classe. Carla est plus soft, cheveux naturels et ternes, casée depuis un certain temps, elle n'a plus besoin, selon elle, de se maquiller ou de s'habiller comme une fille de son âge, c'est-à-dire, à tout casser 27 ans. Fade, incolore, inodore dans la vie, elle s'est battue pour devenir la petite chef de son service. Et elle compte bien en profiter. Le point commun qui unit ces splendides créatures qui voguent de réunions à rallonge en réunions à sandwichs ? L'âme flamande ! The flamoutch spirit ! Faut que ça brille, que ça clinque et que ça en mette plein la vue. Et tant qu'à faire une journée d'étude (mais le sujet exact reste encore à déterminer), autant que ça se passe dans un chic palace. Oûïlle, maar een chic en tof  bazaar, dit is duur, hein ?! Pff, kostelijk !!! Donc, on va vers du moins chicos, ok. Ca brille d'autant plus, la bouffe sera revue à la baisse et la piquette aussi. Pour un prix plus élevé. Allez comprendre...

Donc, ce matin, je devais quitter la réunion avec un LIEU ! Mais les filles étaient lancées dans leur "oui mais gnagnagna, on sait pas trop, gnagnagni".. donc j'ai joué à la méchante pendant que mes 2 lopettes de partenaires regardaient leurs godasses. Le hic, c'est que je parle flamand comme une vache espagnole même si j'arrive à faire illusion... sauf quand je m'énerve. Alors, j'ai conclu ma tirade sur un resplendissant "Als geen keuze is nu doen, hé ben, alle project zal als een schive lavabo zijn !". Retour sans lieu au bureau, blabla avec mes peureux partenaires chipotants... pff, c'qu'y faut pas faire pour du pognon, j'vous jure ! Je déteste l'indécision, je hais les lopettes, grrrrrr ! Je vais aller voir sur la terrasse d'à côté si j'y suis...

14:33 Écrit par | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |