14/02/2006

Un prénom, c'est comme une poignée de mains

 

Valentin... voilà bien un prénom qui ne ressemble à rien. C'est mou, c'est long. C'est fade, ca a des consonnances romantico-bêbêtes. Et c'est une bonne excuse pour se déculpabiliser de tout ce qu'on ne dit pas, ne fait pas, voire même ne pense pas tout au long de l'année. Les filles préparent ce grand moment depuis des jours, et les garçons, ben, y a qu'à se mettre dans un bistrot en fin de journée, situé près d'un endroit stratégique, c-à-d près de la fenêtre pour bien voir le fleuriste d'en face... pour se rendre compte que c'est pas parce qu'ils se plient à la règle qu'ils vont pour autant se péter une durite à être original. Pour confirmer mes dires, je vais aller prendre un café place Fernand Coq cet après-midi, et me prêter à une autre activité adorée : le profiling, à prononcer l'air pénétré et crollant.

Le prénom donc. Même si je ne crois pas, je trouve rigolo de fêter le saint d'un prénom de quelqu'un que j'aime bien. A chaque fois, ca marche. Et si c'est un prénom qui pète, là je fais carrément dans ma culotte. Le prénom idéal, à défaut de trouver l'homme qui va avec, c'est en une syllabe qu'il m'éclate les sens. Deux, grand max... trois, ca fait gna-gna-gna et le type qui le porte à intérêt à sortir vite fait ses atouts pour que j'accroche au jeu.

Un prénom, c'est comme une poignée de main. Le premier contact vital d'une relation. Le nom, on s'en fout, sauf quand ca gâche tout, genre : "Bonjour, Dubois Jean", là je dois me retenir pour pas faire une grimace en sortant la langue dans un grand beeeaâââârk...

Revenons à Valentin. Et son saint fêté ce jour. Jules (prénom d'emprunt, NDLR) ne sait pas faire semblant, donc je ne m'attends à rien et c'est tant mieux car réciproque. Entre nous, c'est quand on veut qu'on se fête.... mais je vais avoir du mal à m'empêcher d'envoyer une boîte de chocolats ou une bouteille de bonnes bulles à certains prénoms qui me fascinent. Trahison ? Non, meuuuhhh non, espièglerie. Taquinade, peuchère !

 

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Commentaires

Je persiste, je signe Et je le pense,
C'est tout bon...
De la tranche de vie, vraie, fraiche, coupée a l'intérieur de l'inacessible et exposée sans prétention. Bravo. Continues.

Ps: Pq "je l'ai trouvé" ?
Psbis: Ou t'as vu un grand blogger ? Je ne fais qu'1.83m :)

Écrit par : Jorael | 15/02/2006

Si t'insiste, alors, je prends ! Et merci... Je l'ai trouvé pour de multiples raisons : le mentor de l'écriture qui claque, le cynique du business aux tripes tendres, le big blogger chroniqueur du plat qui se mange à toutes les sauces suivant le jour... et puis je démarre dans le lancer de mots, donc je savais pas quoi dire d'autre ;-)

Écrit par : Boudlard | 16/02/2006

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