04/05/2007

Néant de brutalité

 

JULIEN !!!!

11:14 Écrit par dans Général | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

05/04/2007

Chain's madness

 

Miss *G* vient de me lier à une chaîne... moi qui déteste ça. Je suis pas très bijoux mais superstitieuse donc, je fais mon mouton et je suis. Le tout, c'est de pas révèler de gros trucs, mais vous m'connaissez, c'est pas mon style. Le deal, c'est plutôt de dire ce qu'on voulait faire plus grand quand on était petit.

Mes fans connaissent l'histoire mais je vous la répète avec plaisir... quand j'avais 8 ans, mon père m'a offert un enregistreur. Pour le cours de morale (ça n'a pas marché des masses à propos, j'ai pas l'impression d'en avoir), on a dû réaliser un reportage sur les commerçants du village. Depuis ce jour, je sais que je serai journaliste. Ho, je suis bien passée par des phases "bandite, coiffeuse, vendeuse de fruits et légumes du jardin, détective" mais j'ai gardé ce rêve en tête jusqu'à son accomplissement.

Puis j'ai voulu être organisatrice d'événements et avoir mon agence. Rêve réalisé, cahin caha mais viable. Ensuite, comme j'ai toujours été très intéressée par la politique, j'ai eu envie de rentrer dans un cabinet et voir l'envers du décor tout en me spécialisant dans ma branche de coach. C'est fait depuis deux semaines.

La suite, c'est écrire des rubriques dans un magazine féminin, je pédale un peu mais je les aurai, c'est à n'en pas douter. Après, je deviendrai prof de tango, ou danseuse de flamenco, et enfin, j'aimerais bien vivre de mes sculptures et donc devenir artiste. Et quand je serai tout à fait grande, je m'verrais bien écrivain. Le futur, heureusement, c'est tous les jours qu'il se réalise sous tes yeux et par tes envies.

Ha oui, avant d'oublier, une chaîne, ça se transmet. Donc, je passe le brol à Mlle Bille, Princesse Zelda, Artatum, Bugs, Seb et Charly.

 

10:48 Écrit par dans Général | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

03/04/2007

Festival d'amour

 

Le week-end dernier, vous avez raté LE festival de l'année. Celui de tango évidemment. J'étais tellement dedans que je n'ai même pas eu le temps de souffler pour vous inviter à m'y rejoindre. Les lieux tout d'abord... avec mention particulière pour le Albert Hall, simplement parfait pour créer l'ambiance buenos airienne.

FestivalDébut du bal à 21h, les filles ont mis leurs plus belles chaussures, et c'est un incessant ballet d'amour, de frisson, de rire et de respect qui ont fait tourné mes émotions jusqu'à épuisement. Des yeux au coeur, en passant par le corps et ses expressions, j'en ai pris plein la figure.

 

 

Vers minuit, des couples professionnels argentins ou non ont fait des démonstrations du comment qu'ils sont nés dedans : waouuuuwww. Un couple en particulier m'a littéralement soufflée. Comme si j'étais avec eux sur la piste, je vibrais en même temps. Elle avait mal, moi aussi. Elle riait, moi aussi. Puis le bal a repris... et entre tous les couples que je ne saurais tous vous expliquer, j'ai vu un vieux duo qui se regardait bien dans les yeux. Ceux de la dame semblait dire coquinement à son homme lors d'une petite pirouette : "tu vois que je peux encore te surprendre, vieux fou".

Rentrée sobre vers 3h du matin, j'étais au bord de l'épuisement. Trop de mouvements mais surtout trop d'émotions. Et le portefeuille délesté de quelques billets car évidemment j'ai craqué sur une somptueuse paire de talons qu'une dame de là-bas vendait ici. Surtout, ne ratez pas le festival international de tango l'an prochain, ça vaut le déplacement. Et d'ici là, retrouvons-nous cet été au kiosque du parc royal pour esquisser quelques pas sous le soleil....  

 

Pour voir les photos de l'an dernier, cliquez http://www.phototango.org/report/200604_brussels/index.php

Photo ci-dessus de France Demarbaix

16:08 Écrit par dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

12/03/2007

Frivolités ensoleillées

 

C'est le moment, je le sens... j'ai tout préparé : filets de triche, appâts divers et machiavéliques, hameçons invisibles, paniers brevetés anti-trous-de-balle. Je pars à la pêche ! Que tu sois saumon, truite, brochet, requin, dauphin ou encore calamar, libre comme l'air et pas sangsue, réponds au questionnaire idiot suivant

FunnyFish

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Désolée, les filles, je vous adore mais là, je cherche ma baleine pour parcourir les océans.

Merci à Bugs pour l'idée farfelue, sait-on jamais !

13:42 Écrit par dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

08/03/2007

Quand ça se termine pas bien, c'est sans fin

 

Autant être claire, en ce moment, j'ai la poisse. Elle est collante et suintante. Je me suis demandé si c'était moi ou une malédiction ou une personne bien intentionnée à éviter. La réponse n'est pas tombée. En très résumé, voici le récit de mes dernières aventures sauce catastrophe.

Tout a commencé par un régime de cosmonaute... entrepris par mon frangin et sa douce, histoire de se faire beaux pour le soleil. Ils ont fondu, donc ça m'a donné des envies de dégraissage aussi. Résultat des deux semaines de torture : 4 kg. Prix : cher en euro mais surtout en mauvaise haleine, sachets au goût de carton à avaler 4 fois par jour, problèmes de tuyauteries (ce régime, c'est de quoi péter à longueur de journée, réunion ou pas), orgie de légumes cuits vapeur (je peux plus voir un brocoli de près ou de loin) et faiblesse constante. Conséquence : vais retourner faire du sport, ça m'apprendra.

Ensuite, cette diète forcenée m'a certainement prodigué des hallucinations nocturnes car je me suis mise à fantasmer comme une bête. Un mot, une chanson, un sourire et je devenais chaude comme la braise. Du coup, pour épancher mes délires érotico-sauvages, je me suis créé un blog top secret où je laissais tout sortir. Résultat : des pages de gros mots et de cochoncetés. Prix : une chiée d'admirateurs virtuels en délire. Conséquences : quelques relations épistolaires et quelques visus. J'ai pas été déçue mais carrément mortifiée. Jeunes ou vieux, je suis tombée sur des boudins d'une lourdeur qui a un nom : la bite. Tordue qui plus est. Le môsieur (tous, c'est pour ça que je raccourci à "le") se prétendait libre et fantasque, et plein d'autres qualités alléchantes. Mouais. Quand ils ont vu la bombe que je suis, ça les a pas empêchés d'y croire malgré mon air peu engagé. Comment un gars moche qui a l'air affamé peut-il même imaginer poser ses lèvres sur le coin des miennes après le quart d'heure réglementaire avant de me barrer invoquant un prétexte même pas masquage ? Volée de claques, éradication du blog de boules.

Enfin, je vous passe l'hospitalisation de grand-mère, l'huissier qu'est venu toquer, les clients qui me font baver devant des contrats qu'ils ne signent pas façon Gaston, ex-Jules qui fait du chantage et autres joyeusetés qui font passer le temps. M'en vais donc braquer une banque (histoire de rejoindre le beau gars de Prison break dans mes rêves), séduire un marabout, oublier que j'ai un sexe et un coeur pour me rappeler que j'ai un cerveau, saoûler mes clients, voire les torturer un chouïa pour qu'ils signent et, et,... ET SI CA CONTINUE JE PARS FAIRE LE TOUR DU MONDE EN PATINS A ROULETTES !

17:17 Écrit par dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

30/01/2007

Quick step sur plancher

 

Une copine a eu la bonne idée de m'inviter à une soirée samedi. Faut me resocialiser y paraît. C'était une soirée dansante. Rien d'anormal sauf que c'était de la vraie danse au programme. Un mix de Bal moderne où on se met tous en rangs devant un prof qui montre les pas dans un micro (héhé, la tournure idiote) comme au pays des cow-bows sans les indiens (normal, y z'y sont tous passés, mais je m'égare), et de danses de salon en duo. La copine a eu aussi la bonne idée d'informer tous ses potes de ma connaissance du tango. "Waouuuôoo, l'argentin en plus !". Et ici, je précise que je me trouvais dans le fin fond du boerenland. Pour tout dire, j'ai même pas eu le temps de boire pour oublier quelle sotte j'ai été d'accepter d'y aller.

En effet, j'ai tout dansé au son d'une machine à musique programmée relevant de choix plus ou moins douteux... valser sur Shakira sauce Iglesias, c'est très nouveau pour moi. Chacun de mes partenaires empressés s'est dévoué pour m'apprendre leur danse de prédilection, qui le cha-cha, qui la rumba ou encore le quick step, mélange de 1.2. chassé chassé 1.2. sautillé sautillé. La salsa s'est révélée être une épreuve de taille, car là, on ne me la raconte pas. Mais j'ai tout enduré stoïquement, jusqu'au tango fatidique.

Le type s'était douché au parfum, sa lèvre inférieure tremblait pendant que ses yeux se perdaient dans mon décolleté. Il faisait à peine ma taille. Donc lorsque le tango a commencé, d'une position normale de départ, sa main gauche a broyé ma droite, pendant que sa droite, posée dans la cambrure de mon dos, a pressé violemment la dite cambrure pour me coller à lui dans un geste sauvage et viril. Grr, un tigre (prononcer "tigré" - NDLR) de bal musette ! Ce qui fait que mes nichons se sont retrouvés en suspension en dessous de son menton, mon corps collé au sien par la force, non par la puissance, et la nuance est de taille. Donc, quand ce vilain gluant a voulu montrer qu'il savait utiliser ses jambes pour me faire faire des figures, ça n'a forcément pas marché vu que j'étais comme ligotée contre lui. Essaie de remonter ta jambe en l'air derrière ou sur le côté quand t'as le dos archi-courbé vers l'arrière ! Ca marche peut-être avec les poupées en plastique que ce monsieur fréquente dans son salon...

Ne voulant pas vexer le bonhomme, pote de ma copine, j'ai dû minauder ferme avec forces sourires et yeux flappis de biche pour qu'il s'écarte, ce qu'il a heureusement fait car je crois avoir été à ce moment-là à deux doigts de vomir vertement. Des mots évidemment. Je ne vomis du vrai que sur les trottoirs, moi !

Au final, je me suis bien amusée à regarder les traques de chasse des boers, j'ai un peu papoté avec les gonzesses bien sympa dans ce coin-là et j'ai dansé dansé dansé dansé presque autant que sur le plancher d''On achève bien les chevaux"...

17:30 Écrit par dans Général | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

25/01/2007

Duel à la petite paire

 

L'autre soir, réunion de guedins pour une partie qui allait se révéler redoutable et fracassante. Signalons au passage et pour rappel que je suis d'une mauvaise foi crasse. Tapis vert et jetons comme au casino, la cave est de 500 ce qu'on veut : 500.000, 5.000.000, etc, le tout vaut en réalité 5 euros. De quoi rembourser le carburant.

Trois amateurs éclairés autour de moi. Je suis un peu nerveuse au début et je mise léger pour voir de quoi sont faits mes adversaires.. paraît qu'il faut "lire" le jeu des autres joueurs... humm, je vois que dalle donc je tâtonne plutôt prudemment mais pas trop pour pas me faire repérer et planter mon jeu à moi. A part quelques coups de bluffs impressionnants devant lesquels je n'ai pu qu'incliner mon borsalino et laisser s'enfuir mes jetons, je me rends vite compte que les types en face de moi ne misent réellement que lorsqu'ils ont du jeu. Donc difficile de faire monter les mises quand c'est moi qui en ait. Je tente alors quelques bluffs, qui passent ou cassent.

Au bout d'une bonne paire d'heures, les caves n'ont pas vraiment changé de mains, il est temps de sortir l'artillerie lourde. J'augmente les mises de départ quand je suis big blind... aveugle mais pas sotte, car il se produit un truc bizarre que je nomme le flux (prononcé le "flou"), une sorte d'aura m'indique ce que je dois faire, c'est comme si je sentais les cartes, j'appelle les suivantes, celles qui vont me donner une superbe suite, un brelan ou une couleur, et ça marche, je casse la baraque. J'allonge un type, dommage il était sympa, mais prend le rôle de distributeur : pratique. Le deuxième ne tarde pas à suivre.

Reste le 3ème à éliminer, mais c'est un coriace, je le sens pas et il semble quelque peu méprisant d'être en duel face à une nana. Il se remet à jouer petit, et je m'énerve. J'ai toujours le flux avec moi mais pas moyen qu'il me suive, je lui prends trop peu à mon envie. Puis, sans prévenir, au bout de quelques parties en duo, il fait un "all-in" (met tout ce qui lui reste sur un coup)... j'ai pas le jeu pour assurer, je ne suis pas. Il recommence au coup suivant, sans regarder ses cartes. Là, je deviens verte de rage. Ce n'est pas seulement qu'il me gâche le plaisir de l'écraser, mais surtout son air suffisant et faussement rock & roll qui lui donne l'air condescendant.

Un combat final sur un "all-in", c'est comme un gâteau au chocolat, ou mieux, une sodomie en point d'orgue final... ça se prépare, ça se respecte, ça se fait avec une espèce de complicité. Me sentant humiliée, j'ai refusé ses "all-in", visiblement, je n'étais pas assez bien pour lui, le distributeur-arbitre-croupier a donc décidé d'arrêter la partie et nous a déclaré ex-aequo. Cette semi-victoire m'a laissé un goût amer mais n'a en rien entamé mon amour naissant pour se jeu mêlant des sentiments relativement nouveaux.

16:40 Écrit par dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |